Je m'appelle Daniel Diot et, je vous l'accorde, tout bien considéré, je ne suis pas quelqu'un d'important. Mais, à la réflexion, on peut dire que, dans ma biographie, j'occupe une place particulière.

 

Je suis né en France au milieu du siècle dernier aux confins du Massif Central, dans un département qui porte quand même le nom d'une montagne, que dis-je, d'un volcan (éteint, je vous le concède) : le Puy de Dôme.

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C'était un temps où tout le monde n'avait pas d'automobile, où les particuliers n'avaient pas le téléphone, une époque où les gens n'avaient pas la télévision. Chez mon grand-pére, à la campagne, les toilettes étaient une cabane en planches au fond du jardin, le réfrigérateur était le ruisseau qui traversait le même jardin, pas d'eau chaude courante, aucune machine à laver quoi que ce soit. Mais le chien s'appelait Bobby. Moi, ce fut Daniel.

 

J'ai commencé à grandir sans qu'on me demande mon accord. J'ai vu naître la DS19, la 403, j'ai vu arriver la télévision en noir et blanc, les microsillons 45 tours, les transistors, le premier des français était depuis et pour toujours un chef gaulois que Jules César n'aurait pas aimer affronter dans un débat à la radio, il s'appelait De Gaulle, je croyais que c'était un titre officiel ou un nom de scène.

J'ai continué à grandir, je ressemblais à mes frères, toujours sans aucune consultation démocratique.

 Comme la terre est ronde ma bosse a commencé à rouler. Je me suis retrouvé pour quelques années dans une autre montagne, l'Atlas, pour finalement me retrouver en Lorraine où j'ai pris racine.  D'allers en retours et vice versa, j'ai fini par développer le goût d'être aussi bien ici que là. La vie présente me trouve donc installé entre Meuse et Moselle ou bien même en Ardennes, c'est selon.

Le temps s'étant écoulé, je me trouve désormais dans cette situation où l'on la possibilité de se consacrer essentiellement à ce que l'on aime. Et je ne m'en prive pas, même si la sagesse dit "que le bonheur n'est pas de faire ce que l'on aime mais d'aimer ce que l'on fait", je reconnais que j'ai la chance de réunir les deux termes de l'alternative.

La lecture, la peinture, l'écriture, mon jardin, la balade à pied dans la nature occupent la plus grande part de mon temps. C'est ce qui m'amène à ce blog avec l'envie de partager.

Vous trouvez donc sur ce blog, "Lignes de suites"

                        des textes que j'écris, des textes d'ordre poétique pour la plupart, ils constituent le "Journal infime" et le "Cabinet des fragments";

                        des présentations de livres ou de lectures, c'est dans la catégorie "Petite bibliothèque";

                        d'autres textes encore, comme "La cahier des Antélizes", "L'encyclopédie-je" ou " l'Abécédaire ".

Je m'explique sur ces textes dans la rubrique : Accueil, se repérer dans mes textes dans le menu déroulant de Mes textes.

Une rubrique particulère,  "La chambre d'amis", est constituée de citations diverses issues de lectures dans lesquelles je puise quelques paroles qui me sont assez souvent d'une certaine utilité.

Sur ce blog, vous trouvez aussi des albums d'images qui donnent un aperçu de mes peintures, à l'avenir je le complèterai avec des albums évoquant mes univers favoris, notamment des lieux comme la forêt d'Argonne, mon jardin, les jardins japonais, le "Vent des Forêts" et d'autres encore.

 

                                                                                        (à suivre)